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une mutuelle et assurance complémentaire santé pour les seniors :

Le 17 juin 2013, 17:30 dans assurances et mutuelles 0

 Pour un système qui prône l’égalité d’accès aux soins, et qui se veut aussi impartial que possible sans discrimination entre les classes sociales ni par rapport à l’âge, ou  la précarité des revenus, le parcours des soins est devenu trop escarpé, trop sinueux pour que les patients puissent l’emprunter sans encombre. Par ailleurs , entre la file d’attente, les honoraires exorbitants ou un piston éventuel, c’est à la désacralisation de ce beau secteur que nous sommes en train d’assister .

          IL est évident que l’on ne peut que déplorer l’inadaptabilité des couvertures proposées, surtout quand il s’agit de celles proposées à la classe senior, qui sont en totale discordance avec leurs besoins spécifiques  et l’aberration des primes d’assurances qui restent sans commune mesure avec la modestie des revenus  de leur petite retraite déjà affectée par toutes sortes de taxes et alourdie par différentes charges.

          Aspirer à être mieux pris en charge après 55 ans, est tout à fait normal.

Vouloir anticiper et se parer contre les éventuels aléas de la santé relève également d’un comportement  tout à fait sensé entrant dans le cadre de la prévoyance et de la sub-acceptation d’une fragilité progressive s’installant  insidieusement au fil des ans .

Dans quelle mesure le fait d’avoir été fidèle à la même compagnie durant  des années peut être rentable sinon par l’acquisition de certains privilèges conférés par l’ancienneté tels que les bonus fidélité et les réductions qui se font de plus en plus rares , société capitaliste oblige…..

Mais être dans l’obligation de basculer d’une couverture optimale à faible coût, dans la plupart des cas payée partiellement ou en totalité par un éventuel employeur, vers une autre couvrant  tout juste le minimum, et encore! faute de moyens, est tout simplement scandaleux, choquant surtout pour les personnes âgées. là , se soigner est devenu un  luxe. L état providence jette l’éponge.

          Il est connu que certaines personnes avec l’âge, deviennent très réticentes au changement qui peut survenir dans leurs habitudes , tandis que d’autres rejettent toute tendance innovatrice en s’accrochant délibérément à leurs acquis antérieurs. De ce fait on les retrouve capitonnés dans une compagnie refusant de la  quitter sous prétexte qu’ils se sont habitués, même en sachant pertinemment qu’ils sont déficitaires au niveau des remboursements ou désavantagés par rapport à la cotisation.

          La classe senior ne cherche pas à être prise en charge pour les rhumatismes habituels de la vieillesse , mais aspire à bénéficier d’actes de prévention programmés  pour anticiper d’éventuelles détériorations fonctionnelles ou systémiques imputées au retour d’âge. Les maladies chroniques et les affections invalidantes coûtent de plus en plus cher à l’état, qui se laisse volontiers  relayer par les intervenants extérieurs.

Le vieillissement de la population certes , est  une réalité mais n’en est pas plus une fatalité.

Les organismes d’assurance et les institutions de prévoyance mettent aujourd’hui à la disposition de la clientèle des outils de comparateur mutuelle ou comparateur assurance très  sophistiqués et faciles à utiliser , sachant que la grande majorité des retraités passent énormément de temps devant leur ordinateur et dans les réseaux sociaux. Faire un voyage virtuel que ce soit dans les lieux touristiques huppés ou faire une immersion dans le monde des compagnies d’assurances survolant les  tableaux de garanties ,  les pourcentages de remboursements en passant par les comparateurs de mutuelle en restant bien calé dans son fauteuil, exerce un attrait auquel nul ne peut résister !

Les couvertures proposées essaient d’allier l’utile à l’agréable , renforcement de la prise en charge hospitalière incluant les services annexes et connexes, remboursement des médecines douces , forfait pour les cures thermales , pour les appareils auditifs , il y en a même qui prennent en charge les prothèses capillaires et les traitements de calvitie.

Par ailleurs , les français de plus en plus pointilleux en ce qui concerne leur budget ,une des séquelles de la crise , ont vite apprivoisé cette façon de faire des comparatifs pour tout ce qui est consommable, avec une nette prévalence pour les comparateurs de prix et des produits financiers surtout , faisant bon coeur contre mauvaise fortune. Quoique désorientés, impuissants face au déremboursement par la sécurité sociale d’une liste de plus en plus longue de médicaments, à la fluctuation déroutante des honoraires des médecins sans raison apparente, et aux primes d’assurances qui augmentent chaque année , alors que les retraites restent à leur point de stagnation!

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Médicaments : fin prochaine de la période de turbulence ?

Le 20 mars 2013, 16:13 dans assurances et mutuelles 0

Les scandales sanitaires se succèdent, mais la transparence devrait finir par payer. Interview du directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament.

Mediator, prothèses PIP, pilules de 3e et 4e générations, Diane 35..., la vie des consommateurs de santé que nous sommes tous est désormais ponctuée de scandales, de déremboursements, voire de retraits du marché de produits censés améliorer notre existence (notre esthétique). La situation a de quoi inquiéter. Le Pr Dominique Maraninchi, directeur général de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) depuis février 2012, fait le point.

Le Point : Les derniers sujets d'inquiétude, voire de polémique, sont-ils liés à la recrudescence de problèmes ou à la volonté de transparence de l'ANSM ?

Pr Dominique Maraninchi : Ni l'un, ni l'autre. Il y a, en même temps, plus d'inquiétude sociétale et plus de transparence. Notre travail est donc de rétablir la confiance, d'informer sans dramatiser. Mais il faut être réaliste : si tous les livres qui sortent contre les médicaments ont autant de succès, c'est bien parce que les Français se posent des questions.

Comment comptez-vous faire ?

Notre intention et notre vocation, c'est de rendre publiques régulièrement des informations sur les bénéfices, les risques et tout ce qui concerne les médicaments [la presse reçoit désormais des communiqués quotidiens de l'ANSM, NDLR]. Nous devons vérifier ce qui est écrit dans les notices, mais aussi, et surtout, ce qui se passe dans la vie réelle et, au besoin, nous pouvons faire évoluer le contenu de la notice et du RCP (résumé des caractéristiques du produit).

Pourquoi ?

Tout simplement en raison de la "dynamique des informations". En d'autres termes, ce qui était vrai il y a deux ans ne l'est pas forcément encore aujourd'hui. Le rapport bénéfice/risque doit donc être évalué régulièrement. L'ANSM a d'ailleurs initié un vaste programme en la matière concernant les médicaments autorisés jusqu'à 2005. Je vous rappelle que la presse n'a, pendant longtemps, parlé que des bénéfices des nouveaux produits. Elle n'évoque désormais que les risques. Il faut trouver une juste mesure.

Les médecins ne sont-ils pas les premiers responsables du "mésusage" des médicaments ?

Pour moi, ils essaient toujours de trouver la solution thérapeutique la mieux adaptée à leur malade. Et s'ils ne suivent pas toujours les indications de l'AMM (autorisation de mise sur le marché), ça peut être parce qu'ils ne les jugent pas suffisamment contemporaines. Il faut donc régulièrement réviser les AMM et redonner aux médecins confiance en elles. L'AMM fait la part entre les bénéfices et les risques d'un produit ou de son indication, mais ces données peuvent changer au cours du temps.

L'exemple du Baclofène, un relaxant musculaire susceptible - à fortes doses - de combattre la dépendance alcoolique, pose un problème. Certains disent même que le manque de réaction de l'agence pourrait être à l'origine de la mort de malades. Quand comptez-vous remanier son AMM ?

Il faut d'abord nous assurer de l'absence de risques importants pour les patients recevant des posologies très élevées. C'est pourquoi nous sommes en train d'instruire un dossier derecommandation temporaire d'utilisation. Ce dispositif, créé par la loi de décembre 2011, permet, en l'absence d'alternative, un usage temporaire hors AMM. Il faut aussi des essais cliniques pour dire par exemple quelle est la bonne dose, quelle surveillance donner au patient, quels risques par rapport aux bénéfices attendus. Ces démarches sont en cours pour offrir un accès sécurisé et équitable aux médicaments. Le traitement de l'alcoolodépendance par le Baclofène est un sujet très complexe, car ce produit doit être utilisé dans de bonnes conditions, par des médecins qui ont l'habitude de cette pathologie et dans le cadre d'une prise en charge globale.

Les crises sanitaires actuelles pourraient-elles être finalement salutaires ?

Chaque crise doit amener ses propres leçons. Celle du Mediator - médicament inutile, dangereux et prescrit uniquement en France - est un scandale sanitaire qui a ébranlé notre système de santé. L'Agence (l'Afssaps à l'époque) a été mise en cause pour son manque de vigilance, de prise de décision et de transparence. La loi a corrigé cela et la nouvelle agence (ANSM) s'y applique.

Concernant les prothèses PIP, il s'agit d'une escroquerie. L'Afssaps a fait son travail de police sanitaire, qui a conduit à suspendre la mise sur le marché et l'utilisation des implants mammaires de la firme PIP. L'ANSM s'est même portée partie civile dans cette affaire.

Quant aux pilules contraceptives, ce sont des médicaments très surveillés. Leur dernière évaluation européenne remonte à fin 2011. Là on est plutôt sur un usage excessif (mais pas un mésusage puisque leur AMM prévoyait une possible prescription en première intention). Nous avons lancé une série d'actions pour limiter cet usage excessif et une modification de l'AMM est en cours. Pour cette dernière, il faut agir à l'échelle européenne.

Justement, l'Europe peut-elle être un frein pour la politique de santé française ?

Pas du tout, car nous avons la responsabilité de l'utilisation des produits sur notre territoire, d'où les décisions prises pour les pilules de 3e et 4e générations.

On peut encore citer l'exemple de Diane 35 : ce médicament n'était pas enregistré comme contraceptif. Il s'agit donc d'un usage hors AMM, mais il faut admettre que l'AMM n'était pas claire. Or le message doit être compréhensible par tous, prescripteurs comme usagers. Je tiens à ajouter que la Hollande aussi vient de demander aux médecins d'arrêter sa prescription. Nous sommes tous désireux d'améliorer les AMM pour le bénéfice des patients.

Source ( anne-jeanblanc )

Les handicapés n'auront pas droit aux "assistants sexuels"

Le 20 mars 2013, 16:08 dans Forme 0

Le Comité national consultatif d'éthique (CCNE) a rendu mardi un avis défavorable sur la question.

Le Comité national consultatif d'éthique (CCNE) avait été saisi de ce sujet par Roselyne Bachelot, alors qu'elle était ministre des Solidarités et des cohésions sociales. Il vient de rendre un avis défavorable aux assistants sexuels pour les personnes handicapées que certaines associations souhaitent voir autorisés en France. Des associations demandent que la réglementation permette la mise en place en France de services d'accompagnement sexuel comme il en existe dans des pays tels que l'Allemagne, les Pays-Bas, la Suisse et le Danemark.

L'aide sexuelle peut aller de l'assistance érotique aux caresses, contact corps à corps, jusqu'au rapport sexuel.

Un film américain sorti en France aborde ce sujet délicat : dans The Sessions, inspiré d'une histoire vraie, Mark, 38 ans, lourdement handicapé après une attaque de poliomyélite, décide de recourir à une assistante sexuelle pour perdre sa virginité.

Dérives

Délivrer un service sexuel à la personne handicapée entraîne des risques importants de dérives, relève le CCNE en rejetant tout "angélisme". "D'une part, les bénéficiaires sont des personnes vulnérables et susceptibles d'un transfert affectif envers l'assistant sexuel", relève-t-il. D'autre part, rien ne peut assurer que ce dernier ne va pas lui-même se rendre vulnérable "par une trop grande implication personnelle dans son service". Le CCNE considère qu'"il n'est pas possible de faire de l'aide sexuelle une situation professionnelle comme les autres en raison du principe de non-utilisation marchande du corps humain".

De plus, selon lui, "il semble difficile d'admettre que l'aide sexuelle relève d'un droit" de prestation qui serait "assuré comme une obligation de la part de la société et qu'elle dépende d'autres initiatives qu'individuelles".

Les associations qui réclament la mise en place de services d'aidants sexuels contestent leur assimilation à de la prostitution. Il est pourtant difficile de qualifier cette aide autrement, "sauf à en faire une activité non rémunérée", note le Comité d'éthique.

"Formation des personnels"

En France, servir d'intermédiaire entre une personne qui se prostitue et une autre qui a recours à ses services relève du proxénétisme. Or, "si une chose est interdite pour tout le monde, pour des raisons éthiques, il semble difficile d'envisager qu'elle soit autorisée dans le cadre d'initiatives individuelles et seulement au profit de certaines personnes", ajoute-t-il.

Néanmoins, le comité préconise une formation des personnels soignants et éducatifs à la sexualité des patients. Cette formation doit notamment avoir "un côté technique (par exemple faciliter les relations physiques entre personnes handicapées, ou l'accès à des moyens mécaniques de satisfaction sexuelle)".

 

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